Il était une fois notre histoire

Le Comté, fromage ample, généreux et solidaire...

 



 Vision du Comté : De la sensualité, du savoir-faire, du temps, et de l’amour...


«Le Comté, ample et généreux, utilise, non pas le lait d’une vache, mais le lait de plusieurs troupeaux, c’est un fromage de solidarité.


Il n’a pas le caractère d’un individu, mais d’un terroir tout entier, de prés remplis de fleurs et de grands sapins sombres, du bois et de la terre, du ciel changeant et du feu qui brûle sous le chaudron de cuivre.


Je l’imagine, voluptueux, dormant d’un demi-sommeil dans des caves comme des ventres de mères, forgeant sa croûte, affinant le nacré de sa pâte lisse, mais creusée de fissures qui présagent quelque émouvant secret, développant sa saveur herbeuse, épicée de noisette et de muscade, de lait crémeux et de chaleur animale.


Je vois le fromager plongeant sa sonde dans les entrailles de la meule, sortant la carotte d’un geste aguerri et humant le coeur intime : non, il faut attendre encore...


De l’agriculteur au fromager, des gens qui se donnent la peine et le temps d’élever un fromage ..... qui incite au partage.




Propos de:


Marie-Claire Frédéric


Journaliste gastronomique et culinaire




Rédigé le  29 mars 2013 18:38 dans Il était une fois notre histoire  -  Lien permanent
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Les agriculteurs sociétaires et les salariés de la Fruitière

 


Les agriculteurs sociétaires et les salariés de la Fruitière, réunis dernièrement pour faire une photo souvenir, qui se poursuivra par un repas très convivial.


 


les agriculteurs et les salariés de la Fruitière

Rédigé le  26 oct. 2012 18:49 dans Il était une fois notre histoire  -  Lien permanent
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Les Maisons d'affinage du Comté

Les Maisons d'affinage, dernier maillon de la chaine des métiers pour vous permettre de connaître ce bon et beau fromage AOP : le Comté.


 


La filière Comté ne peut exister qu'avec une succession de "corps" de métiers indispensables pour faire naître ce grand fromage.


 


Ici le dernier maître d'oeuvre : l'affineur. (lien documentaire: le Comté raconté par ses trois métiers)








soins en cave robotisés      soins en cave

Rédigé le  7 juin 2012 14:18 dans Il était une fois notre histoire  -  Lien permanent
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historique










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Les producteurs de la fruitière misent beaucoup sur le développement du magasin de vente



A la croisée des routes du vin et du comté

Fruitière des Coteaux de Seille


Jura agricole et rural

Publié le:  31 octobre 2008

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La fruitière des Coteaux de Seille, née de la fusion des coopératives fromagères de Lavigny et Saint-Didier, a saisi l’occasion des 50 ans de l’AOC comté pour ouvrir ses portes au public et faire connaître son magasin de vente.



« Nous n’avions jamais fait d’inauguration officielle du nouveau bâtiment et quand le CIGC nous a proposé de participer à des journées portes ouvertes, nous en avons profité pour rassembler tous les artisans qui exposent leurs produits dans notre magasin de vente et faire visiter l’atelier », explique Christophe Rousselot, président de la fruitière des Coteaux de Seille. Plusieurs fruitières du Doubs, du Jura et de l’Ain ont ouvert leurs portes dans le cadre du cinquantenaire de l’AOC comté pour montrer le travail quotidien nécessaire à la fabrication du comté, ainsi que le rôle économique et social des fromageries.
A Lavigny, ce fut aussi l’occasion pour les habitants des bourgs voisins et les élus de satisfaire leur curiosité et de découvrir de l’intérieur un bâtiment qui ne passe pas inaperçu. Idéalement situé sur la route de Lons-le-Saunier à Voiteur, il dispose d’un véritable atout pour développer la vente directe. « Nous voulions construire à cet emplacement, explique Isabelle Racle, responsable du magasin. Nous vendons nos fromages mais également d’autres produits fermiers qui ont l’air de plaire puisque le magasin a connu un boom phénoménal ». En période estivale, la jeune femme accueille un car de touristes par jour pour des visites, grâce à un partenariat avec la fruitière vinicole de Voiteur, dont certains associés livrent aux deux coopératives. Ce 18 octobre à Lavigny, les animations ont attiré un flot continu de visiteurs : visite de l’atelier, repas par le foyer rural de Quintigny, animations avec les Amis du comté, dont une fabrication à l’ancienne et un petit marché fermier.
Un choix de survie
La fusion des ateliers de Lavigny et Saint-Didier en 2005 fut un choix de survie. Isabelle Racle qui était présidente de la fruitière de Lavigny à l’époque est lucide : « Chaque atelier pris séparément n’avait plus d’avenir à moyen terme. Plutôt que de mettre des rustines qui coûtaient trop cher, il fallait qu’on s’entende, qu’on arrive à se marier ! ». Aujourd’hui, la fruitière collecte le lait de 23 exploitations, y compris l’exploitation du lycée agricole de Montmorot, dans un rayon de 25 km. Soit 5,5 millions de litre de lait au total, dont 1,2 million de lait biologique, transformés à 85% en comté et affiné par Juragruyère.
Le reste est transformé essentiellement en morbier, affiné et vendu sur place. La fruitière mise beaucoup sur le développement de son magasin de vente et a fait un véritable choix stratégique en s’installant à la croisée des routes des vins et du comté. Peu adepte des concours, elle compte sur la fréquentation touristique, mais aussi sur le bouche à oreille pour se faire connaître.


I.P. 

 
Rédigé le  8 août 2011 18:38 dans Il était une fois notre histoire  -  Lien permanent
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